Plastic surgery has its roots in the creation of new tissue, improvement of form and function and reconstruction following accident or injury. This expertise is the fundamental asset of a plastic surgeon. Plastic surgery includes aesthetic surgery or cosmetic surgery. Not only can congenital and traumatic deformities and function be corrected but also aesthetic improvements of the face, body and extremities can be performed. A Canadian plastic surgeon is a well-trained, qualified specialist who has passed the Royal College of Physicians and Surgeons examinations and is certified to practice.&nbsp; Education is an important part of the activity of these organizations both to the membership and the general public. Annual scientific meetings are held to share knowledge and expertise in order to improve our quality of care and advance the practice. This kind of surgery involves practicing technically demanding surgery that is also an art. Our primary aspiration with our knowledge and experience is to help our patients understand what can be done, fully inform them as to benefits and risks and perform This kind of surgery with the highest standards. Our goal is for a successful outcome and a satisfied patient The Canadian Society of Plastic Surgeons looks forward to sharing new technologies and implementing new techniques as they are discovered in Canada and the world. Our members are involved in international organizations in aesthetic surgery, burns, breast surgery, cancer, hand surgery, maxillofacial surgery and trauma. An important part of our activity is in providing charitable service, where needed, to underprivileged countries and in so doing facilitating good relationships between these countries and Canada. A is a surgical specialist who has completed a minimum of 5 years of study and training in surgery after receiving a medical degree. He or she is thus specifically qualified to practise reconstructive and aesthetic. You may verify that your surgeon is a qualified specialist in this kind of surgery by contacting the Canadian Society, in Quebec, the Quebec Association of Specialists in,the Canadian Society for Aesthetic (Cosmetic). The techniques employed in aesthetic are derived from those used in this kind of&nbsp;procedure . In fact, aesthetic surgery is an extension of reconstructive surgery. It requires competent surgical skill, a sense of harmony of the body parts and good aesthetic judgement. Annual scientific meetings are held to share knowledge and expertise in order to improve our quality of care and advance the practice of plastic surgery. This kind of surgery involves practicing technically demanding surgery that is also an art. Our primary aspiration with our knowledge and experience is to help our patients understand what can be done, fully inform them as to benefits and risks31 year old Anamais's face and hands are dark and weather-worn, a product of 28 years as a "pescadoro", fisherman on the Brazilian Amazon river. He is stocky and muscular, but his face carries the look of an abused puppy, scared and apprehensive. He enters the speech therapy area, his eyes darting left to right, his head hung as if in defeat. Anamais knows he has missed official screening days, where patients go to the Operation Smile mission site <A href="https://admin.mzo.ca:444/www.plasticsurgery.ca">home page</A><A href="https://admin.mzo.ca:444/index.aspx">Canadian Society of Plastic Surgery </A><H1>cosmetic plastic surgery</H1><H1>reconstructive surgery</H1><H1>Canadian Society of Plastic Surgeons</H1><H1>Société Canadienne des Chirurgiens Plasticiens</H1><H1>liposuction</H1><H1>face lift</H1><H1>breast augmentation</H1><H1>tummy tuck</H1><H1>nose job</H1><H1>breast implant</H1><H1>rhinoplasty</H1><H1>Société Canadienne des Chirurgiens Plasticiens</H1><IMG alt="The Canadian Society of Plastic Surgeons looks forward to sharing new technologies and implementing new techniques as they are discovered in Canada and the world. Our members are involved in international organizations burns, breast, cancer, hand, maxillofacial surgery and trauma">
IPRAS 2011 Nous rejoindre Liens utiles Home
English
Missions bénévoles à l´étranger

Chaque année, les plasticiens, résidents et infirmier(e)s canadiens donnent
bénévolement leurs services dans les pays en voie de développement.
(Voir :Missions bénévoles) Nous vous présentons ici l'histoire d'un patient d'une
équipe Operation Smile au Brésil. Au Canada, Operation Rainbow Canada œuvre
depuis 1998 et envoie des équipes à travers le monde.

À 31 ans, le visage et les mains d'Anamais
sont hâlés par ses 28 ans passés comme
« pescadoro », pêcheur, sur le fleuve
Amazone brésilien. Anamais est trapu et
musclé mais son visage porte un air chétif et
peureux. Il pénètre dans la section des
orthophonistes, ses yeux cherchent à gauche
et à droite, sa tête penche comme dans la
défaite.

Anamais sait bien qu'il a manqué les journées officielles de triage au cours
desquelles les patients de la mission Operation Smile sont sélectionnés pour la
chirurgie correctrice de leurs déformations faciales. Le pêcheur est déçu d'avoir
manqué la sélection et certain que nous ne l'aiderons pas avec la fissure qui fend
sa lèvre supérieure. Il lève la tête vers moi et je vois pleinement sa gêne
éternelle : une fissure unilatérale complète qui déchire son sourire et transperce
son âme.

« Tres veces » commence-t-il en Portugais. « Trois fois je me suis présenté à
d'autres missions en ville, pour me faire dire chaque fois que je suis trop vieux.
On me dit de revenir l'année suivante et chaque année ils disent non. »

Je suis orthophoniste et j'écoute son histoire autant pour en savoir plus sur sa
vie que pour constater les effets de sa déformation sur son élocution. Parce que
son palais est intact, son articulation est intelligible, présentant seulement des
difficultés avec les « p », « b » et « m » - sons formés en rejoignant les lèvres. Il
aurait voulu être instituteur mais on ne lui a pas permis d'aller à l'école. Depuis
l'âge de trois ans, il travaille au port et sur l'eau. En mer, il ne se fait pas
ridiculiser et de toute façon en mer il n'y a point de cachette. Quand je lui
demande s'il est marié, il cache le visage, couvrant sa bouche de la main. Avec
un soupir il répond, jamais. « Espero »… « J'aurais bien aimé » dit-il. Sa fissure
fait peur et lui a causé toute une vie de solitude sans « namorada », petite amie.

Kathy, la coordonnatrice des dossiers médicaux, attend dans le couloir; elle a la
charge sacrée des horaires. En réponse à la question, « Que fait-on du
pêcheur? », ayant elle aussi écouté son histoire, elle répond avec le sourire
« Nous allons nous en occuper ». Elle donne les renseignements à Jan,
coordonnatrice clinique et responsable des horaires de la semaine. Jan, qui
dirige le bloc opératoire, nous fait un clin d'œil à travers la barrière pré-opértoire,
elle l'a rajouté à la toute fin de la journée. La chirurgie se fera sous anesthésie
locale car il ne restera plus assez de temps pour une anesthésie générale.

Dans la salle d'attente, le pêcheur attend nerveusement. Il entend appelé son
nom et me fait signe pour indiquer qu'il est prêt. Le bloc opératoire no 2 est
impressionnant mais l'ambiance y est chaleureuse, presque festive. Sur la
deuxième table, Francesca, l'anesthésiologiste italienne, parle doucement en
endormant un patient. Bolan, l'infirmière finlandaise qui parle l'Anglais avec un
accent très prononcé, l'infirmière brésilienne Rita et l'Américaine, Brooke,
commencent les préparatifs. Ivan, le dentiste colombien est prêt à commencer
les extractions nécessaires à corriger le sourire d'un autre patient. Rosana, la
bénévole brésilienne d'Operation Smile et Jan s'affairent dans toutes les salles.

Don, le plasticien canadien, vient de compléter ses préparatifs avec Sergio, un
chirurgien de Belem qui l'assistera dans la chirurgie du pêcheur. Don parle
couramment le Français et l'Anglais et se défend bien en Espagnol. George,
dont la première langue est le Portugais, comprend également l'Espagnol. Quant
à mois, j'alterne entre le Portugais cassé et l'Anglais; je saisi quelques bribes
d'Espagnol mais ni le Français ni l'Italien.

Je me demande ce que pense ce pauvre pêcheur d'une telle entreprise
internationale. Je lui tiens les mains pendant que l'on lui donne les piqûres et
nous attendons que l'anesthésie fasse effet. Adulte, il est suffisamment fort et
courageux pour supporter la douleur des injections nécessaires à bien engourdir
son visage. En préparant les injections du pourtour de la bouche et du nez Don
dit « Dites-lui que cela fera très mal. » Ajoute-t-il, « Dites-lui que j'en suis
désolé. »

En guise de stylo chirurgical, Don casse en
deux un cure-dent qu'il trempe dans l'encre
pour tracer sur le visage du patient les marques
qui guideront la reconstruction de ce visage.
Don est artiste et son canevas est ce visage
brisé.

Le résultat de la chirurgie est miraculeux; les
chirurgiens sont méticuleux jusqu'aux tous
derniers points de suture. Le pêcheur s'assoit,
il regarde Don, George, moi et toutes les
infirmières qui l'entourent. Ensuite il lève le
miroir que l'on lui a remis pour regarder son
nouveau sourire. Ses yeux s'arrondissent, il
sourit, nous regarde de nouveau et nous fait
signe d'approbation. Sa main se serre autour
du miroir pendant qu'il touche la bouche qui
était auparavant déformée mais qui présente
désormais un beau sourire pour ce visage de
pêcheur.



Droits d'auteur © 2010 CSPS